Nouvelle au CISSSMO : Du terrain à la coordination : une évolution professionnelle inspirante
Du terrain à la coordination : une évolution professionnelle inspirante
31 mars 2026 | Edgie Julien
Entrevue avec Anastasia Vorburger, chef d’unité et coordonnatrice par intérim à l’Hôpital du Suroît
Aujourd’hui, nous vous invitons à découvrir le parcours d’Anastasia Vorburger, infirmière formée à l’international, aujourd’hui chef de l’unité de chirurgie et coordonnatrice par intérim des unités de médecine et de chirurgie à l’Hôpital du Suroît. Elle nous parle de son intégration au CISSS de la Montérégie-Ouest, de son évolution professionnelle et de l’ambiance de travail qui caractérise son milieu.
Pouvez-vous nous parler de votre parcours comme infirmière formée à l’international?
Je suis arrivée au CISSSMO en 2014. À cette époque, il n’existait pas encore de programme d’accueil structuré comme celui qui est en place aujourd’hui, avec des procédures claires et des formations adaptées aux infirmières formées à l’international.
J’ai débuté au 1er Est à l’Hôpital Anna‑Laberge, où j’ai complété un stage d’intégration de 45 jours, suivi de 30 jours comme candidate à l’exercice de la profession infirmière (CEPI). Mes préceptrices ont été très accueillantes et ont fait preuve d’une grande patience à mon égard. Même si nous parlions tous français, il existait certaines barrières liées aux expressions et aux différences de vocabulaire entre la France et le Québec.
Ma gestionnaire de l’époque me rencontrait régulièrement afin de s’assurer que mon intégration se déroulait bien et de voir comment elle pouvait me soutenir. À la fin de mon stage d’intégration, après l’obtention de mon permis de travail me permettant d’exercer comme infirmière bachelière, j’ai intégré la liste de rappel et commencé à travailler sur plusieurs unités de médecine ainsi qu’à l’urgence.
Durant ma première année, j’ai également tiré profit d’un mentorat avec une infirmière en soutien clinique. Nous nous rencontrions chaque mois afin de répondre à mes questions et de m’offrir un accompagnement personnalisé, ce qui a grandement facilité mon intégration.
Qu’est-ce qui vous a donné envie d’évoluer vers un poste de coordination?
J’occupe actuellement un poste de coordonnatrice des unités de médecine et de chirurgie par intérim, alors que mon poste actif est celui de chef de l’unité de chirurgie à l’Hôpital du Suroît.
Mon parcours vers la coordination a débuté avec un rôle d’ICASI, qui m’a permis de devenir rapidement un soutien clinique et organisationnel pour l’équipe. J’ai exercé ce rôle au début de la pandémie de COVID‑19, une période marquée par l’incertitude et des changements constants. Cette expérience a été déterminante dans le développement de mes compétences en gestion du changement, en leadership et en adaptation dans un contexte complexe.
Par la suite, mon expérience comme coordonnatrice des activités m’a permis de faire mes premiers pas en gestion et de consolider mes compétences organisationnelles et décisionnelles. Ces acquis me soutiennent aujourd’hui dans mon rôle de chef d’unité.
L’intérim comme coordonnatrice des unités de médecine et de chirurgie me permet d’évaluer si ce poste correspond pleinement à mes aspirations professionnelles. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est la possibilité de soutenir les chefs d’unité, de favoriser l’arrimage entre les orientations de la direction et la réalité du terrain, et de faire remonter les enjeux afin de collaborer à la mise en place de solutions concrètes. Le tout s’inscrit dans un objectif clair : améliorer la sécurité et la qualité des soins offerts aux usagers.
Comment décririez-vous votre rôle en quelques mots?
À titre de chef de l’unité de chirurgie, j’assure la gestion clinique, administrative et des ressources humaines de l’unité. Je veille à la sécurité et à la qualité des soins offerts aux usagers, en collaboration avec les autres chefs d’unité, sous l’autorité du coordonnateur des unités de soins. Je travaille également étroitement avec les ICASI, qui agissent un peu comme mes bras droits dans la gestion quotidienne.
Comme coordonnatrice des unités de soins, j’assure la coordination et la gestion des activités cliniques des unités de médecine et de chirurgie. Je collabore étroitement avec les chefs d’unité ainsi qu’avec les coordonnateurs des directions partenaires afin d’assurer une organisation efficace des soins et des services. Je contribue aussi à l’amélioration continue des pratiques cliniques et à l’atteinte des objectifs organisationnels par ma participation à différents comités.
Décrivez-nous une journée type
Les journées varient beaucoup en fonction des urgences et des priorités du moment. Toutefois, je commence toujours ma journée en allant saluer le personnel et faire le tour de l’unité, afin de m’assurer que tout se déroule bien.
Je participe ensuite à différentes réunions, tout en demeurant disponible pour mon équipe afin de répondre à leurs questions, les soutenir dans leurs défis quotidiens et assurer une présence constante sur le terrain.

« … toujours dans une atmosphère de bonne humeur, même lorsque certaines journées sont plus exigeantes. »
Comment décririez-vous l’ambiance de travail à l’Hôpital du Suroît?
L’ambiance est familiale. Comme l’hôpital n’est pas trop grand, cela nous permet de connaître des collègues provenant d’autres départements et de créer des liens solides.
Les équipes sont accueillantes et ont à cœur de transmettre leur savoir aux nouvelles recrues. Il y a une forte cohésion d’équipe et une collaboration marquée, toujours dans une atmosphère de bonne humeur, même lorsque certaines journées sont plus exigeantes.
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